Mobilier dissuasif
Plus Près est né d’une observation. La ville construit de nouvelles architectures silencieuses, des mobiliers urbains «dissuasifs» appelés « anti-sites » [1].
Action artistique, collective et participative, le projet s’active grâce aux enquêtes des habitants sur leur territoire pour documenter puis ré-enchanter ces lieux verrouillés ou oubliés. Plus Près s’intéresse aux lieux interstitiels (entre deux) ou zone tampon (entre grille et stade…) ou autres espaces intermédiaires, notamment naturels.
Plus près reconstruit un dialogue sur les usages de la ville : comment concilier une ville pour tous, inventer des vies pour ces espaces fermés, inaccessibles? Nous proposons de déplier les fictions Pus loin dans la cité grâce au travail de l’artiste Gaêl Angelis.
[1] Survival Group. Exposition «The Survival Group 2°37E,48°86N», 2009 Ars Longa; Gilles Paté et Stéphane Argillet. Court métrage «Le Repos du Fakir », 2003.

